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VOYAGER DANS L’ALARNAARJUK, LA PÉNINSULE DE MELVILLE

Présentation :
Le chapitre trois présente les expériences de voyage sur la toundra d’Agiaq. Il se rappelle tout d’abord de ses chiens de traîneaux et partage ses connaissances sur les chiens : leur éducation, leur entraînement et les soins à leur prodiguer. À travers les souvenirs d’Agiaq, nous apprenons que les chiens peuvent être utiles aux Inuit de diverses façons. Agiaq décrit également les nombreuses connaissances qu’il fallait avoir pour entreprendre un voyage. Par exemple il était très utile de connaître les différents types de neige pour éviter des situations dangereuses telles les avalanches. Il fallait également être capable de prédire le temps en observant les nuages. Par ailleurs, les Inuksuit et les étoiles étaient très utiles car ils pouvaient être utilisés comme des guides pendant les voyages.

Agiaq se rappelle les voyages qu’il entreprenait suivant le moment de l’année : le type de chasse pratiqué dépendait du cycle des saisons. Voyager et chasser cela voulait parfois dire traverser des endroits dangereux et Agiaq raconte ses propres rencontres avec les ijirait. Il partage également ce qu’il sait des autres êtres non-humains, comme les qallupilluit et les taliillajuut. Il y a des endroits que les gens évitaient car ils savaient que des êtres vivaient alentour. Certains endroits étaient dangereux pour d’autres raisons, et Agiaq raconte comment lui et sa femme sont tombés car de la neige s’était accumulée en surplomb d’une falaise.

Vers la fin de l’entretien, Agiaq se rappelle avoir vu plusieurs sites de campement tuniit alors qu’il voyageait et explique ce qu’il sait des Tuniit.